Paris, 18ème arrondissement. Une blanchisseuse, un vendeur de cosmétiques, un programmeur free-lance, un vendeur de lunettes vintage... pas de raton laveur. Une spécialiste en coaching intuitif, un avocat, une retoucheuse, un pizzaïolo, un kiosquier, une optométriste, une vendeuse de boubous adepte de la tontine et... il n'y aura pas de raton laveur.
Dans ce livre vous découvrirez tous ces personnages et d'autres encore qui ont en commun d'avoir su inventer leur vie en montant leur entreprise et d'avoir aussi reçu l'aide de l'Adie à un moment donné.
L'Adie ou l'Association pour le Droit à l'Initiative Economique, c'est une boîte de microcrédit. Vous savez, ces institutions de l'économie sociale et solidaire qui prêtent des petites sommes à des microentrepreneurs, sous Auto-entrepreneurs, d'ailleurs.
Mais ce n'est pas le sujet principal de ce livre qui est avant la rencontre d'Olivier Paris, conseiller crédit à l'Adie, avec des femmes et des hommes au parcours difficile, parfois même exceptionnel.
Ces personnes ont toutes en commun une volonté farouche de s'en sortir, la capacité de rebondir et une foi en l'avenir ancrée au plus profond d'elles-mêmes. Les histoires de vie relatées dans ce recueil parlent parfois de chutes terribles, mais aussi de rebonds magnifiques. Tout n'est pas rose dans la vie - ni dans la création d'entreprise - mais, l'important, c'est la vie et l'envie d'aller de l'avant.
Oui, on est riches de nos rencontres ! Et dans la vie, les rencontres, ça compte !

Marcel Chevallier

30 commentaires:

  1. Collègue conseiller crédit

    Salut Olivier,

    J’espère que tu vas bien.

    Je tenais à te féliciter pour ton livre qui est une petite merveille !
    Un grand Bravo ! Tu as vraiment su retranscrire les motivations et les problématiques de nos chers créateurs et notre quotidien de conseiller ADIE avec humour, réalisme, empathie et sincérité.

    Merci pour cet hommage aux clients de l’Adie et aussi pour ce message d’espoir sur le développement économique et l’insertion dans notre beau pays. Une belle note d’optimisme plus que nécessaire par les temps qui courent !

    En lisant ton livre on réalise à quel point notre travail est épanouissant et utile. La tête dans le guidon on arrive parfois à l’oublier, heureusement quelques uns gardent la foi et regardent les choses du bon coté. Merci !

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  2. Bénévole de Paris

    Olivier, j'ai lu ton texte, il est impeccable, les histoires sont très intéressantes, c'est du Dickens. Je connais trois des personnages : Madame Nour, Iris Oteo et Monsieur Bilka (il m'a reçu chez lui et m'a fait entendre des chansons de Jean Ferrat).
    Pour les idées, nous aurons sûrement l'occasion d'en parler ensemble, et en tout cas je souhaite que tu mènes ce travail à son terme, car tu t'exprimes souvent aussi bien par écrit que verbalement d'une façon qui suscite l'attention et la réflexion.
    Bonne fin d'après-midi

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  3. Collègue conseillère

    Oliv'

    Je viens de fermer la dernière page de ton livre.. hé oui nous ne sommes pas débordées en ce moment mais tu peux être sûr que entre hier et aujourd'hui je me suis délectée dans la lecture de ton oeuvre. C'est bien simple, je l'ai ouvert et rarement refermé.

    La lecture ne pouvant pas laisser indifférent, je prends tout de suite le clavier pour te faire un petit retour.
    Tout d'abord, tu as un énorme talent. Bravo pour cette initiative étonnante, courageuse et prenante! Les créateurs, grâce à la complicité que vous avez su nouer, t'ont raconté leur vie sans retenue. Bravo de leur avoir donné cette chance de s'exprimer, eux souvent laissés pour compte parce que cabossés par la vie et aux minima sociaux.
    Tu as su trouver les bonnes formules et les mots justes à chaque fois.
    On te sent dans chaque portraits. On sent que tu es sensible aux personnes qui "en veulent" et qui rebondissent. La fameuse deuxième/troisième/... chance.
    On sent, surtout dans les premiers portraits, qu'on peut rebondir, tout comme toi, tant au niveau professionnel que personnel. C'est ce qui te touche et j'avoue c'est ce qui me touche aussi.
    Les portraits sont ni trop longs ni trop courts, c'est ce qu'il faut. C'est clair, concis et simple à lire.

    Après je me suis demandée plusieurs chose:
    - pourquoi avoir mis ce que tu écrivais en gras - ta parole est-elle plus importante? je sais que ce n'est pas ce que tu as voulu mais c'est ce qu'on peut penser.
    - les premiers portraits sont ceux de 2 personnes qui parlent mal le français (avec un fort accent en tous cas). J'ai trouvé ça dommage parce que les lecteurs vont se dire que ça va être ça tout le temps, et puis non. A mon avis il faut mélanger un peu plus.
    - certains n'ont pas voulu donner leur adresse de boutique?
    - ensuite je pense qu'on est riche que ce ses clients (ça fait "argent" tu gagnes de l'argent grâce à eux et ce n'est pas le but de l'ADIE.. ça peut rajouter à une des peurs du microcrédit.. avec les taux usuriers) j'aurai dit "on est riches que de ses rencontres". le terme de client peut faire croire que ça sort d'un manuel d'école de commerce.
    - l'as-tu fait lire à quelqu'un qui ne connait pas l'ADIE?

    Et enfin Paul Grandel n'est autre que XXXX !! c'est bien que tu l'ai mis en avant!

    Chapeau l'artiste!

    Ne te retiens pas de publier ce recueil, il permettrait à beaucoup de comprendre beaucoup de choses. Il y aurait plus de respect, moins de racisme et moins de jugement facile. Je te supplie de ne pas le garder dans ton armoire. N'oublie pas (c'est même toi qui me l'a appris) que le but d'un livre est d'être lu, par le plus grand nombre donc il faut le donner une fois qu'il a été lu.

    Merci pour ce bon moment :)

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  4. Collègue du siège

    Olivier,

    J'ai adoré ton livre. Je suis une passionnée d'histoires, mises en récit et autres storytelling, ce qui ne me rend peut-être pas tout à fait objective. Mais l'idée d'un tel recueil est très pertinente.

    En plus, tu as un vrai talent d'écriture, j'ai beaucoup souri, parfois beaucoup moins car certaines histoires sont vraiment poignantes.

    Il n'y a rien de théorique, beaucoup d'émotions et c'est ce qui fait sa richesse. Sa lecture permet de vraiment comprendre ce qu'est l'Adie, ce qu'elle apporte et le métier de conseiller. Mais cela va bien au delà. C'est les invisibles en mieux :-) car c'est du vécu direct.

    Bon, je t'envoie plein de compliments alors que tu attendais un retour critique. Des choses me sont venues en lisant (peu mais qq unes) mais il faut que je m'y remette pour les lister (ma première lecture a finalement été celle d'une lectrice et non d'une relectrice :-).

    Encore bravo pour cette initiative même si je ne sais pas encore ce que tu lui réserves comme suites ?

    J'essaie de t'appeler dès que j'ai fait ma deuxième relecture (plutôt fin de semaine prochaine si pas trop tard pour toi).

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  5. Collègue du Siège

    Voilà un bon moment que j'ai fini le livre et que je voulais t'écrire pour te remercier de ta confiance en me le donnant à lire !! Pour moi, qui suis depuis longtemps à l'Adie, mais si loin des "vrais" gens, c'est un bain de jouvence ce bouquin. Tant de problèmes mais tant d'espoir dans ces parcours de vie ! Certains, forcément, m'ont plus touchée que d'autres : Mme Nour, bien sûr, mais aussi Mama K et sa tontine des Baronnes (!!), Monsieur Bilka et ses palettes, l'inénarrable M. François et ses lunettes vintage, enfin tous finalement. Pour Mme Baraka, il n'y a pas de mot pour exprimer ce que l'on ressent en la lisant. C'est au-delà de tout ce qu'on peut imaginer. Mais quelle force cette femme!

    Le glossairieux excellent, très utile en même temps que rigolo.

    Comme je te disais, la présentation me semble un peu longue mais bon, je ne suis pas une professionnelle, c'est juste ce que je ressens.

    Voilà Olivier, encore bravo pour ce travail qui a du te prendre beaucoup d'énergie - et d'argent - et au travers duquel on te découvre car il y a aussi beaucoup de toi là dedans.

    Merci encore.

    Je t'embrasse,

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  6. Collègue du siège

    Bonjour Olivier,

    Bravo pour ton livre. Il se lit vite : on rentre vite et bien dans les histoires de chacun (la tienne y compris : j'ai découvert une partie de ton passé !).
    Les histoires sont vraiment touchantes et pour certaines d'entre elles, assez incroyables.

    A bientôt,

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  7. Ex-collègue de terrain

    Hey hey monsieur Olivier de Paris

    Je ne t'ai pas fait à temps mon retour sur le bouquin, LO SIENTO!!

    J'ai trouvé ton livre plein d'humanisme et d'humanité, des qualités très précieuses de nos jours. Pas de remarques particulières, sauf peut-être alléger un peu le glossaire, et enlever les références trop parisiennes de l'Adie (par exemple la prime associée au microcrédit n'est malheureusement pas disponible partout!!)
    Je pense que ce serait sympa par exemple de diffuser le livre aux personnes qui veulent postuler pour être conseillers, ça leur montrerait bien notre métier !!
    Gilles aussi a bien aimé, mais a trouvé les histoires un peu courtes, il aurait voulu en savoir plus sur la nouvelle vie de créateurs d'entreprise de ces personnages.

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  8. Collègue de terrain

    Salut Olivier,

    Je viens de finir ton bouquin. Tout d'abord je tiens à te féliciter pour la qualité de ton écriture, le livre est facile à lire, le fait de l'avoir découpé en 18 mini chapitres rend la lecture agréable. Il y a des histoires assez touchantes et tu donnes réellement de faire notre métier même si ton but premier n'était pas, je pense, celui là. Tout n'est pas rose dans ces histoires avec des gens qui réussissent et d'autres pas, ce qui je trouve renforce la crédibilité de ton récit.

    En revanche je ne suis pas certain de l'ordre des histoires: les 2/ 3 premières sont difficiles à lire car tu reprend les mots et expressions des clients ce qui m'a fait lire et relire le texte pour tout saisir et l'on se dit que si tout le livre est comme ça, cela va être très compliqué à lire et comprendre.

    Ne touche pas au glossairieux qui m'a beaucoup plu.

    Je ne sais pas ce que tu comptes faire de ton livre mais clairement continue car tu as un certain talent de conteur.

    Merci encore pour ton livre !
    Bonne journée,
    A+

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  9. Bénévole en IDF

    Bonjour Olivier,

    J'ai lu ton livre d'un seul trait.

    Tu le lies comme des histoires nouvelles à chaque fois mais tellement semblables dans le fond.
    Le dénominateur commun, c'est qu'une grande souffrance au départ peut attiser une volonté farouche de s'en sortir.
    Personnellement je constate qu'il n'y a pas de hasard dans la vie mais que des douleurs considérables peuvent "booster" certaines personnes et les amener à créer et se créer un avenir pour vivre la tête haute, là ou d'autres vont s'abandonner
    Mais pour cela il leur faut une aide, un repère, un soutien, une écoute.
    Ces 18 histoires révèlent des personnages courageux, optimistes, volontaires mais qui pour autant restent humbles.
    C'est une leçon de vie. Parfois, il suffit d'une petite aide et d'une grande écoute pour se sublimer.....
    Bravo. A bientôt.

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  10. Bénévole en IDF
    Bonjour Olivier,

    J’ai trouvé ton livre plaisant à lire.
    La rédaction des parcours de vie est originale et on sent l’esprit de chacun derrière chaque histoire. On a même l’impression que certains ont écrit leur histoire. L’intérêt de ton livre c’est que l’on plonge immédiatement au cœur de l’activité. On n’est plus dans la théorie. C’est parlant pour un bénévole comme moi qui travaille sur le terrain. On pourrait aussi regrouper le glossaire sous une forme thématique plutôt que sous la forme alphabétique. Ta définition de « Chômiste » pourrait entrer dans la partie emploi/ insertion.
    C’est vraiment une façon originale de parler de l’insertion. Des histoires de bénévoles permettraient de parler de l’accompagnement qui est important pour bien insérer les gens.
    Merci à toi pour ce moment de partage.

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  11. Collègue du siège

    Salut Olivier,

    J'ai lu ton livre et l'ai trouvé facile à lire et on veut savoir la fin de l'histoire de chaque personne. Je te dis çà car je ne suis pas une grande lectrice.

    Les histoires sont différentes avec des personnes venant de niveaux et de cultures différentes. Je voudrais savoir à ce jour, ce qu'ils sont devenus?

    Il manque leur avis sur ta démarche de faire ce livre, tu l'expliques en préambule mais pas cas par cas.

    L'histoire la plus troublante et celle de Mme BARAKA et ce qu'il lui est arrivé au Rwanda, c'est difficile de mettre une histoire après celle-ci.

    Les bonus sur toi et le bénévole sont super.

    Dernière remarque, tu utilises des mots de crédit que pour le commun des mortels ne veulent rien dire, tu as fait un lexique en fin du livre mais par exemple dans l'histoire 13, il y a le mot Rebond, il n'est pas expliqué?

    vivement le volume 2 !

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  12. Bénévole en ILDF

    Olivier,

    J’ai lu ce livre en deux soirées.. pas en diagonale, mais de A à Z… y compris le glossairieux !
    Donc j’ai été passionné par ces histoires de vie, certaines sont terribles (Madame Baraka), ou drôles, au moins dans la forme, ( Madame Nour ) et toutes sont émouvantes.
    Dans tous les cas ce sont des témoignages de courage et de volonté.
    Le dénominateur commun est l’esprit d’entreprise qui anime tous ces créateurs…
    En ce qui me concerne, j’aime les gens qui entreprennent c’est pourquoi je suis venu à l’Adie.
    Et à l’Adie, ce que j’aime pardessus tout ce sont les moments de rencontre avec « les créateurs » que j’ai chaque semaine, lors des rendez vous de montage, où, selon les personnalités il y a parfois du rire, de l’émotion et, en ce qui me concerne de l’admiration …

    Mais tu cherches des suggestions qui te permettraient d’avancer vers une version 2.
    Alors je me suis demandé quelle destination tu voulais donner à ce livre ?
    Un document Adie destiné aux nouveaux venus ?
    Un livre de témoignages pour faire connaître l’Adie et le micro crédit ?
    Un livre de témoignages pour démolir des idées fausses, toutes faites, mais très répandues ?

    C’est cette dernière possibilité que je souhaiterais à tes écrits… elle est plus ambitieuse mais aussi plus délicate.
    Quand j’ai débarqué à l’Adie je pensais voir des créateurs bien blancs et bien de chez nous en majorité ! Ma surprise a été de taille. J’ai très vite admiré ces femmes africaines dont l’esprit d’entreprise m’a bluffé. Puis j’ai vu des Mauritaniens dont l’intelligence et le sens du business
    sont surprenant, des africains âgés dont le courage est extraordinaire, des magrébins astucieux, brefs des gens courageux, entreprenants, prêts à travailler beaucoup, ayant peu d’exigences et heureux à la perspective d’obtenir des petits revenus et une vie meilleure …
    Il faut savoir que c’est très difficile de construire son entreprise en partant avec rien, en ne connaissant que peu nos chicanes administratives, en n’ayant pas accès aux banques, et parfois même en n’ayant que des connaissances succinctes de la langue française..
    Et quand les deux tiers des micro-crédités y arrivent : Chapeau l’artiste !!

    Donc ce monde m’a surpris, quand je raconte tout cela autour de moi on me regarde avec des yeux ronds, intéressés (je dirai même souvent passionnés) d’apprendre que les immigrés sont en France pour essayer de se bâtir une vie meilleure beaucoup plus que pour ‘profiter’ des avantages sociaux.
    La France n’a pas une culture de pays d’immigration qui la protégerait des préjugés, comme le Canada par exemple, ce serait génial et utile si ton livre pouvait faire passer ce message.

    Tout cela, je crois, il faut le dire, tordre le cou aux idées fausses et répandues ….

    Bon courage …

    PS Je partage ton avis sur le glossairieux qui pourrait, si ce n’est disparaître, mais au moins être réduit.
    Par ailleurs je trouverai utile de réfléchir à un autre titre pour ce livre… Je sais, pour l’avoir vécu, que le choix d’un titre est essentiel.

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  13. Salut Olivier,
    J’ai fini ton bouquin. J’ai trouvé ça passionnant, terrible et tellement positif !
    18 fois merci !
    Bises.

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  14. Olivier,
    En lisant ton livre il me vient à l’idée que " C'est dans la profondeur de l'ordinaire que se cache l'extraordinaire". Notre société individualiste et compétitive nous le fait trop souvent oublier en nous noyant dans une routine abrutissante. J'ai passé un bon moment à lire ton livre qui m'a permis de côtoyer des personnalités attachantes et pleines de vitalité .Ton livre c'est de l'énergie stockée en mots, parole de physicien !

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  15. Merci beaucoup pour ton livre que tu nous as envoyé.
    J’ai commencé à le lire c’est très bien.
    Le seul problème est que Raphael et Aurélien ont voulu absolument le lire, et je n’ai pas pu l’avoir jusqu’à maintenant!

    J’aime beaucoup l’idée de raconter les histoires des gens de la Goutte d’Or, j’aurais aimé le faire moi-même....
    C’est plus intéressant que les histoires des ingénieurs que je rencontre à mon boulot!

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  16. Il s'en passe des choses sur les pentes de la colline de Montmartre pendant que 12 millions de touristes, chaque année, s’y promènent. Et quelles choses ! Des femmes, des hommes, dont la motivation n’a pas de limite, mobilisent toute leur énergie pour faire un nouveau pas, simplement pour « s’en sortir » et par le haut.
    C’est le parcours de ces parisiens hors du commun que raconte Olivier Paris dans ce recueil. Est-ce un recueil d'histoires? Pas exactement. Ces 18 biographies relatent le long et souvent très long chemin parcouru par ces entrepreneurs d’un nouveau type qui, refusant tout défaitisme, courent vers de nouveaux projets.
    Extraordinaires, les itinéraires de ces habitants de la « Goutte-d’Or » le sont assurément. Des chemins de vie tous différents mais qui ont un solide dénominateur commun : une grande énergie positive qui va permettre à leurs acteurs de rebondir une nouvelle fois.
    Ces 18 aventuriers du 21ème siècle sont tous passés un jour ou l'autre dans le 18ème arrondissement de Paris, y ont croisé Zeitoun Olivar qui les a écoutés et l'ADIE qui leur a donné un coup de pouce pour développer un projet, leur projet. Mais surtout, ces hommes et ces femmes dont les vies sont faites de hauts et de bas, de bonheur et de ruptures sont toujours prêts à rejaillir, puiser de nouvelles forces pour aller de l’avant ou simplement pour vivre mieux.
    Ils nous donnent une vraie leçon de courage, de ténacité, d'opiniâtreté, ils nous enseignent la persévérance et la croyance en l’avenir.
    Il se dégage du recueil d’Olivier Paris un violent souffle énergétique et aussi beaucoup de chaleur. Il nous faut méditer après la lecture de ces tranches de vies, pas si ordinaires que ça.

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  17. Merci pour ton livre Olivier. Chapeau l’écrivain !
    Voici rapidement mes 1ères impressions :
    - Le début du livre est difficile à lire à cause de l’orthographe.
    - Prendre les gens au didactophone n’est-il pas risqué ?
    - Page 13, l’allusion avec les chemises est sympa.
    - Page 29, j’ai bien aimé la citation de C. Colomb.
    - Page 41, je trouve l’avenir de ce jeune et le nom de son entreprise assez intéressante.
    - Page 43, les expériences et le BAO sont des éléments importants en effet pour le travail. Ce sont des éléments à cultiver.
    - Page 119&118, tournures de phrases sympas
    - Des histoires fortes ....
    - Page 135, Jeu de l’oie pour la vie parisienne c’est pas mal figuré.
    - J’ai apprécié à chaque fin d’histoire, les textes en gras qui finissent par une tournure adécouate.
    Bonne continuation !
    Page 53 et 131, M. Paris Allaire libre = pas mal du tout !

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  18. J'ai fini évidemment de lire ton livre.
    Je te félicite encore car un sacré travail derrière tout cela et le courage aussi de se mettre à nu derrière l'écriture.

    Mon ressenti :
    Tu nous donnes une bonne leçon d'humilité par rapport à toutes ces histoires de vie/ ces témoignages que tu nous amènes, quelques fois certains passages sont difficiles (on est dans le cœur de l'actualité de cette planète), mais tu as su les présenter en héros en qq sortes en s'appuyant sur leur caractère unique, leur enthousiasme et l'envie de vaincre, de vivre coute que coute.
    Tu leur as ouvert ta porte et eux t'ont fait confiance en se livrant à nu de manière humble malgré les souffrances et blessures du passé; de ton côté, tu as su faire un sacré travail journaliste, de sociologue pour mettre sur le papier une partie de leur vie. Tu donnes envie en tout cas de les rencontrer comme tu as su les accompagner dans leur projet.
    J'ai découvert aussi ton métier et le microcrédit .
    Donc, un travail et un projet très réussi.

    J'aurai juste quelques points à te faire part pour que ce livre soit excellent et incontournable chez tous les bons libraires (en toute bonne franchise par rapport à des bouquins que l'on peut lire parfois).
    Remarques très personnelles (tu peux ne pas être d'accord avec moi évidemment), c'est du ressenti uniquement et c'est très facile pour moi de faire des observations en ayant du recul sans avoir fait tout ce travail de recueil, de recherches et d'écriture.

    - il reste des petites fautes d'orthographes au début de ton livre uniquement - partie présentation de la page 5 à 11; Il reste qq coquilles encore et il faudrait les "gommer" pour améliorer encore le début de la lecture de ton livre (ce n'est pas méchant mais en tant que lecteur, comme nous découvrons en même temps ton style d'écriture et ton histoire, c'est vraiment dommage de trébucher/focaliser sur ces fautes).

    - Autre point et dernier point, ton choix d'avoir présenté l'histoire de Madame Nour (la Blanchisserie) avec ses mots au tout début de ton bouquin est un peu risqué selon moi.
    J'imagine que l'ordre de présentation de ces histoires a dû être un casse-tête.
    j'ai compris le message mais pour moi, tu nous envoie cela comme un bloc de marbre brut et tu ne ménages pas ton lecteur. On comprend que dans ton métier tu rencontres ces personnes , ses vies mais n'effraie pas ton lecteur, on ne sait pas où tu vas nous emmener. tu nous délivres de belles histoires après mais pourquoi ne pas mettre ces histoires au milieu de ton bouquin car le lecteur aura fait déjà un bout de chemin déjà et est prêt à lire ces histoires.
    Pour toutes les autres histoires, j'ai adoré. A chaque fois, j'étais vite "embarquée" dans tes histoires.

    donc, voilà ce que je peux te dire sur ton livre et un grand merci à toi de me l'avoir envoyé;

    Bises,
    A bientôt

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  19. Cher Olivier,

    Je viens de terminer de lire "on n'est riche que de ses clients".
    Bravo! merci !
    J'ai vraiment aimé ton livre. Dès les premières lignes ton récit m'a intéressé. Toutes ces histoires sont belles, grandes, émouvantes.
    Quelle chance tu as, d'avoir autant de contacts si différents les uns des autres. Je t'envie de connaître tous ces gens, toutes ces différentes cultures, tous ces parcours individuels. Humainement Olivier, c'est FORMIDABLE ce que tu fais à travers ton travail. Je te trouve formidable !! Et puis ton écriture me plaît, sérieuse et avec beaucoup d'humour !
    Bon tu l'auras compris, j'ai beaucoup aimé ton livre.

    Quand c'est bien, il faut le dire !! On en reparlera le 28 septembre, de ça et d'autres choses...
    Je t'embrasse et embrasse toute ta petite famille pour nous.

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  20. Merci de m'avoir offert ce voyage dans un monde qui se trouve à proximité mais dont on ne soupçonne pas quotidiennement l'existence...
    Impression générale
    Style fluide, dynamique, « vivant » : l'impression d'un tête à tête avec l'auteur, ou les auteurs, est omniprésente.
    J'ai redécouvert l'univers de la micro-finance, tel que tu me l'avais déjà décrit, mais avec plus de détails, plus d' « humanité » puisque, en fin de lecture, j'ai davantage l'impression d'avoir « écouté » les personnages que d'avoir lu leur histoire.
    J'aurais aimé avoir un chapitre un peu plus explicatif, un peu plus chiffré sur la réalité de la pauvreté en France (et peut-être dans le monde?)
    Je pense qu'il serait aussi intéressant de dater les premiers contacts (premier rendez-vous à l'ADIE) et de savoir ce que sont devenus les personnages depuis qu'ils ont été interviewés... En bref, quels sont les résultats réels de l'ADIE ? Sur tes 350 clients financés, combien sont sortis du « sous-prolétariat » ?
    Cohérence de l'introduction et du ton donné
    RAS, les récits correspondent bien au ton de l'introduction, dynamiques, parlants... « vivants » quoi !
    Number one, the best : 16. Mme BARAKA : Restaurant communautaire.
    Le témoignage est absolument poignant, tellement poignant qu'il est difficile à lire paisiblement... Je comprends que Mme Baraka ait envie qu'on écrive l'histoire de sa vie. Son histoire fait vraiment partie de l'Histoire...
    Commentaires sur la postface
    J'ai ressenti les mêmes impressions quand j'ai écrit mon bouquin consacré à l'histoire de Vélizy. C'est bien de la mise en synthèse de petites histoires extraordinaires que jaillissent certains pans entiers de l'Histoire avec un grand H.
    Commentaires sur le "GLOSSAIRE-A-QUOI "
    De manière générale, dans ce « glossaire à quoi », malgré le ton humoristique et le public « connaisseur » visé, j'ai souvent ressenti le besoin que les définitions aillent un peu plus loin dans le domaine économique pour certains termes.
    Continue à écrire…

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  21. Cher Olivier,

    Les garçons s’étant emparés de ton livre, et puis Cyrille.... je viens seulement de le commencer. Je le trouve infiniment touchant et surtout ta bonne humeur et ton esprit, comment dire, lucide (on voit que tu as bien bourlingué!) t’évite toujours de tomber dans la compassion ou dans un quelconque misérabilisme. Tu es au moins aussi sincère et les pieds sur terre que tes “clients”! Aucun angélisme, et une grande capacité à aimer réellement les autres, pour ce qu’ils sont. Tu ne poses jamais en observateur qui regarde du haut comme pourrait le faire un sociologue - pardon, je sais que c’est ta formation! Tu laisses parler ces personnes avec un grand respect et en gardant ta bonne humeur et ta confiance dans la vie. J’admire cette capacité, il faut être bien solide! A ta place je me serais sente écrasée par ces histoires toutes terribles où on peut lire toutes les tragédies de ce monde, bien moche finalement.
    Je t’envie même, car du coup je me sens tellement inutile avec mon enseignement de l’histoire de l’art à la fac, où je ne fais que produire des... chômeurs! Seule une minuscule fraction d’étudiants comprend que le premier but est de les aider à regarder la beauté des choses qu’on créé les hommes, c’est la seule chose qui importe dans mon métier.
    Toi, quand tu regardes ta voisine dans son pressing (j’espère qu’elle est encore là!), tu dois te sentir mieux que quand je corrige mes copies bourrées de bêtises (et de fautes d’orthographe)!

    Si j’étais cinéaste je me jetterais sur ton bouquin. Les garçons, qui sont de grands cinéphiles, ont pensé tout de suite à ça. Tu devrais le proposer à quelques bons cinéastes. Qui avait fait Tchao pantin? on a adoré ce film, qu’on a vu récemment (sauf l’histoire d’amour peu crédible avec la fille punk). On a deux copines qui habitent à côté qui pourraient faire l’affaire on pense. Si cette idée ne te semble pas folle, on pourrait leur filer ton bouquin. Mais pas notre copie ! on la garde précieusement.
    On vous embrasse tous les trois.
    La rentrée me semble déjà pénible. Mais pour ne pas se plaindre, il suffit de plonger dans ton bouquin!

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  22. J'ai été tellement étonné et heureux de recevoir de toi quelque chose d'aussi personnel. Je te remercie du fond du coeur.

    Les petites histoires sont si belles. C'est formidable de la part d'Olivier d'avoir écrit quelque chose de pareil.
    Il fixe ainsi des histoires de vie. Le temps passe et il n'y a que les gens qui nous sont très proches, qui les connaissent et les vivent.
    Et quand nous mourrons, toutes les histoires de vie disparaissent. Mais sur le papier, elles continuent à vivre.
    Je te remercie pour notre amitié.

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  23. Bonjour Oliviero !

    Mais, avant toute chose, merci pour ta réception avec la remise de ton livre chez Nelly et "ce moment –si généreux– de partage " comme dit Elise. Et bravo! Moi, la routarde des livres (selon toi), j'ai dû lire le tien en deux fois, vu l'intensité humaine de ces vies que tu as fait passer. D'ailleurs, j'aimerais en avoir deux autres exemplaires (le coût à ma charge) pour plus grande diffusion. J'ai commencé à les lire à notre belle Nelly qui vient d’avoir 94 ans. Sa première réaction (je ne m'y attendais pas) a été : "C'est bien écrit". A bon entendeur salut! + bises à Pascale et Louis. Affaire à suivre.

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  24. Bonjour Olivier
    Le sujet aussi est riche, pour toutes ces personnes avec une vie peu ordinaire.
    J'ai apprécié dans ton livre la bonne dose d'humour, ingrédient rarissime par les temps qui court et les jeux de mots qui dédramatisent les situations.
    Toutefois les 2 premiers textes ont été difficiles à lire. A la vue de tous les autres noms ( ne sonnant pas le français ) y figurant , je me suis dit il va falloir s'accrocher; ouf, le lecteur est épargné dès la troisième histoire. Plus de questions à se poser après la lecture du glossaire , la politique et les banques ne doivent pas avoir le même !..
    Echange et politesse sont rendues aux protagonistes, quand l'auteur dévoile une partie de son histoire. Enfin un témoignage de notre temps, sur les vies insoupçonnées de nos immigrants pour la plupart.
    Je te souhaite un bon dimanche automnale et te dit à bientôt en Anjou.
    Bisou à tous les trois.

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  25. Hola Oli !
    Tout d'abord très sincèrement, la vie des gens me passionne comme toi et lire un bouquin sur des personnes comme toi et moi qu'on pourrait croiser dans la rue et qui ont, un passé, un vécu parfois extraordinaire et je trouve cela déjà exceptionnel de pouvoir relater leurs vies.
    Le prétexte est le microcrédit et ça fait un beau contexte de solidarité car la "banque des pauvres" ouvre tout un champ de possibles et cela est symbolique dans le sens où chacun à partir du moment où il ose, peut se lancer dans son rêve.
    C'est donc avec passion que j'ai ouvert ton bouquin et j'ai terminé assez vite tellement chaque histoire m'interpellait.
    Je l'ai vécu comme de mini scénarios dans ma tête avec des images bien vivantes preuve que des descriptions sont d'un grand réalisme et ça j'apprécie beaucoup.
    On est tout de suite dans le contexte et on va à l'essentiel mais parfois, comme tu le dis, on aimerait en savoir plus sur certains personnages. On reste sur sa faim et en même temps on sait qu'il faut laisser la place aussi à d'autres. Et c'est pas plus mal. Le choix aurait été de réduire les histoires mais les avoir toutes me semblait bien plus intéressant au final.
    Sinon quoi dire de plus que chaque ligne étant écrite avec beaucoup de ressenti, je suis touchée sincèrement et profondément.
    Et comme tu me l'as si bien dédicacé, c'est un véritable voyage une incursion plus qu'excursion dans la vie privée de ces gens admirables au courage vraiment incroyable.
    Cela m'a donné confiance en moi et espoir quant à refaire sa vie à tout moment car oser, entreprendre, risquer, tous ces mots sont si théoriques d'habitude et là ils prennent tout leur sens.
    Mais outre ce côté très terrain et très personnel et intime, je trouve que le thème est plus que généreux et d'actualité dans le sens où on parle là de la solidarité, de l'envie d'aider et de consacrer du temps à l'Autre, c'est aussi mieux se connaître soi même et relativiser aussi.
    Bref, je n'y ai vu que du bon, pour moi en tout cas et n'arrive pas à voir les défauts ou les lacunes.
    De plus cela m'a valu un regain de courage et un nouvel élan pour entreprendre ma propre reconversion aussi, la mienne pour arrêter d'être en souffrance au travail et d'y remédier par un positivisme aigü et essayer de trouver en soi les meilleures solutions.
    Voili voilou Olivier pour mes critiques!
    Besos

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  27. Ex conseillère crédit, puis DT.

    Bonjour Zeitoun,

    Alors voici donc dans l'ordre mes impressions ... qui ne sont que les miennes bien sûr donc à prendre en tant que telles ...

    - Impression générale
    Je me suis régalée à plonger au coeur de ces vies cachées, de ces parcours dissimulés derrières toutes ces personnes. A chaque portrait on est embarqué dans un nouveau voyage sans savoir où il va nous mener ... dans quel pays ... dans quelle culture ... dans quelles logiques de vie. Pour tout te dire, une fois que j'ai commencé à en lire un j'ai pas réussi à lâcher jusqu'au 10ème d'une traite. A chaque fois, je me disais allez un dernier ... un de plus ... Un peu comme quand tu commences à regarder une série et que tu te dis : allez un dernier épisode et j'arrête. Mais au final tout comme dans les séries, c'est le sommeil qui m'a eue :) Et pour aller un peu plus loin dans mes impressions, je dirais que c'est très touchant. Alors est-ce là ma part d'ancienne du microcrédit ... difficile à dire je ne sais pas mais je ne le crois pas en fait. Car le microcrédit n'est qu'une excuse pour parler avec eux et les faire parler finalement. Mais ce qui est sûr c'est que je me suis dit deux choses. J'ai fait un beau métier pendant 7 ans à l'Adie et limite ... allez je te l'avoue ... j'ai eu des regrets de l'avoir quitter. Tu donnes une émouvante image du métier et bien sûr des clients et une image positive et encourageante et ça ça vaut de l'or pour moi. Ta position est discrète : on te sens pas loin quand on lis finalement mais nos yeux restent braqués sur eux. bref : chapeau !

    - Cohérence de l'intro et ton donné
    Je pense que l'intro elle est super importante mais (et là encore ce n'est que mon petit avis) un peu longue parce qu'on a envie de plonger dans ces récits de vies qui sont l'objet de ton recueil. Alors on a envie d'y aller et tu nous retiens un peu ... Pas que ce que tu dis n'a pas sa place mais simplement je pense qu'il y a des choses que tu pourrais plutôt mettre en conclusion ou que tu abordes dans le glossaire (exemple les sigles). Parce que OUI et Re OUI une fois que l'on a fini de lire les 18 récits de vie, on a envie de savoir qui se cache derrière, de mieux connaitre le contexte et mieux te connaitre ... et là c'est juste assez génial de voir débarquer le portrait de Monsieur Zeitoun. Je t'assure que quand j'ai fini les 18 histoires je me suis dis exactement ça : là ça serait super de lire le parcours de celui qui a écrit, savoir qui se cache dans l'ombre si discrètement que l'on a envie de soulever le rideau. Alors quand j'ai compris que Monsieur Zétoun en fait c'était toi c'était juste génial !!! Et peut être que du coup certaines infos que tu donnes en intro pourraient se retrouver là ?? Je ne pense pas que ce soit trop tard car il me semble que le lecteur est plus attentif aux infos qu'on lui donne une fois qu'on lui a mis l'eau à la bouche. Auquel cas après avoir lu les 18 récits.

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  28. Ex conseillère crédit, puis DT. (suite)
    - Ordre logique des 18 textes
    Rien de particulier à ce sujet ... non, je ne vois pas d'autres ordre. Par contre concernant les deux premiers avec ces deux personnes qui parlent mal le français moi je réecrirais leurs phrases. C'est une question que je me suis déjà posée quand j'ai fait mon mémoire de maitrise autour d'un groupe anar espagnols qui avaient eu des actions dans les années 60. Bref j'ai fait des entretiens avec des vieux monsieurs qui avaient entre 70 et 80 ans et qui ne parlaient toujours pas bien le français du tout. Et après avoir écrit comme ils parlaient j'ai finalement décidé de réécrire leur phrase. Pourquoi ? Parce qu'il me semble que quand on lis ça les infantilise (comme s'ils parlaient petit nègre... c'est un peu fort mais c'est l'image) et ça donne une dimension de supériorité au lecteur qui est pas agréable. Quand on est dans l'oral ça ne gêne pas mais quand on est dans l'écrit c'est dix mille fois plus accentué. Et puis c'est dommage car ça ne fluidifie pas la lecture, on trébuche, on se heurte aux phrases alors ce qu'ils racontent est tout aussi intéressant qu'un autre qui parle français bien sûr. Et pourtant le fait de lire leurs phrases ben on retient davantage la manière de parler que le contenu. Mais ça n'empêche absolument pas deux choses : la première de bien dire au début que certaines phrases ont été retravaillées pour faciliter la lecture ( et donc de parler de leurs accents ..) et aussi au cours de leur récit, de temps en temps, de souligner leur manière à eux de le dire quand ça prête au sourire. Quand j'avais moi fait mon mémoire en fait cela je l'avais décidé avec mes interviewés eux même. Je leur avait fait relire la version brute et on en avait conclu que j'adapterais sans changer bine sûr nullement le sens ... Alors peut être leur demander ?

    - Commentaire sur la post face
    Si bien sûr moi je trouve que c'est chouette ce qu'elle a écrit mais pourquoi ne pas le mettre à la fin fin fin après le glossaire ... car le glossaire c'est pas une annexe comme on a l'habitude de voir ailleurs c'est là encore quelque chose à part entière vraiment. Tu apportes beaucoup dans ce glossaire c'est pas un dico alors bon je sais pas, moi je mettrais la post face de ton amie à la fin fin fin ...

    - Commentaire sur le glossaire
    Beaucoup de souvenirs sont remonté et surtout j'ai beaucoup ri notamment dans certains jeu de mot à partir de mots que l'on pouvait employer à longueur de journées et qui, si on les regarde d'un autre angle, on une toute autre signification. il est chouette ton glossaire et puis il t'appartient et c'est chouette que tu aies mis sur papier toutes ces réflexions ...

    Haaa oui et moi je ne trouve pas que le titre soit trop long ! Il est très bien ton titre !!
    Voilà un peu la production de mes méninges ... à toi de voir ce qui est à prendre et à laisser ... !!!!

    Bises et tiens nous au courant alors aussi de leurs réactions !!
    Bonne année encore et à bientôt j'espère
    Bises

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  29. collègue de fac.

    Salut Olivier,
    J’ai fini ton bouquin. J’ai trouvé ça passionnant, terrible et tellement positif !
    18 fois merci !
    Bises.

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